Avant l'entrevue aujourd'hui avec Boghossian, les dirigeants olympiens ont rencontré, hier à Rome, le technicien tchèque.
A chaque jour son nom ?
C'est un peu la réalité d'une période de transferts, qui plus est lorsqu'un club est à la recherche d'un entraîneur. Ne souhaitant pas travailler dans la précipitation, les dirigeants olympiens ont élargi depuis quatre jours leur champ d'investigation en y incorporant de nouvelles entités, auxquelles ils ont pensé ou qui leur ont été suggérées. Dans cet ordre d'idée, on peut être certain que la nomination du successeur de Jean Fernandez, hier à Marseille pour être entendu par la police judiciaire, ne sera pas effective cette semaine.
Pourquoi ?
Deux rendez-vous relancent les négociations. Après un premier contact téléphonique, Pape Diouf et Alain Boghossian s'entretiendront aujourd'hui à Munich, avant la cérémonie d'ouverture de la coupe du monde. L'objet de cette rencontre permettra d'approfondir et de définir de manière plus concrète les termes d'une collaboration.
Dans l'attente, Pape Diouf était hier à Rome où il a rencontré Zdenek Zeman. Depuis plusieurs jours, le président olympien ne cessait d'évoquer la tentation de rencontrer le technicien tchèque, dont le curriculum vitae a été essentiellement construit en Italie. "J'ai besoin d'analyser le contenu d'une discussion avec ce technicien reconnu, argumentait voilà quarante-huit heures Diouf. Je ne sais pas où cela peut nous conduire, mais j'ai le sentiment qu'on ne peut pas choisir le futur entraîneur de l'OM sans l'avoir rencontré."
De source italienne, il semblerait que l'échange ait été constructif. Tant et si bien que les deux parties ont prévu de se recontacter d'ici quelques jours.
Il comprend mais ne parle pas le français
Né à Prague le 12 mai 1947, Zdenek Zeman est un entraîneur reconnu. Adepte du 4-3-3 "le mode de fonctionnement le plus rationnel selon lui", il a bâti sa réputation en Italie où il a entraîné plusieurs clubs comme la Lazio Rome, la Roma (il s'est d'ailleurs installé dans la capitale transalpine), Foggia, Naples, Avellino et Lecce, son dernier club. Il a quitté ses fonctions dernièrement et se retrouve libre sur le marché.
De sa première expérience d'entraîneur en 1974 chez les équipes de jeunes de Palerme jusqu'à cette saison, il s'est accordé une petite entorse à son aventure italienne, dirigeant Fenerbahçe en 1999.
Homme de dialogue, très pointu sur la préparation, il a égalernent occupé le devant de la scène en 1998. Alors entraîneur de l'AS Roma, Zeman est à l'origine de l'instruction du magistrat turinois Raffaele Guariniello sur le dopage dans le football italien, après avoir déclaré que
ce dernier devait "sortir des boîtes à pharmacie s'il voulait retrouver sa crédibilité auprès du grand public". L'affaire avait fait grand bruit et s'était terminée par un procès retentissant sur les pratiques du Calcio.
La discussion est ouverte entre l'OM et Zeman. Léger obstacle : s'il comprend très bien le français; il ne le parle pas du tout. Son arrivée est conditionnée à celle d'un adjoint avec lequel il a l'habitude de travailler depuis de nombreuses années. Un adjoint maîtrisant parfaitement la langue de Molière. Mais, selon nos informations, ce duo ne remettrait absolument pas en cause le staff technique actuel.
Ses prétentions salariales sont également plus conformes avec les habitudes françaises. Si cela a rapidement plombé les relations entre l'OM et Ranieri, il n'y a pas lieu, ici, de demander à Zeman de réviser ses ambitions. Voilà pourquoi la possibilité de voir débarquer le Praguois du cöté de La Commanderie est à envisager. Du moins jusqu'à la réponse finale, attendue au milieu de la semaine prochaine.
Alors, Boghossian ? Zeman ? L'heure est à la réflexion...
A chaque jour son nom ?
C'est un peu la réalité d'une période de transferts, qui plus est lorsqu'un club est à la recherche d'un entraîneur. Ne souhaitant pas travailler dans la précipitation, les dirigeants olympiens ont élargi depuis quatre jours leur champ d'investigation en y incorporant de nouvelles entités, auxquelles ils ont pensé ou qui leur ont été suggérées. Dans cet ordre d'idée, on peut être certain que la nomination du successeur de Jean Fernandez, hier à Marseille pour être entendu par la police judiciaire, ne sera pas effective cette semaine.
Pourquoi ?
Deux rendez-vous relancent les négociations. Après un premier contact téléphonique, Pape Diouf et Alain Boghossian s'entretiendront aujourd'hui à Munich, avant la cérémonie d'ouverture de la coupe du monde. L'objet de cette rencontre permettra d'approfondir et de définir de manière plus concrète les termes d'une collaboration.
Dans l'attente, Pape Diouf était hier à Rome où il a rencontré Zdenek Zeman. Depuis plusieurs jours, le président olympien ne cessait d'évoquer la tentation de rencontrer le technicien tchèque, dont le curriculum vitae a été essentiellement construit en Italie. "J'ai besoin d'analyser le contenu d'une discussion avec ce technicien reconnu, argumentait voilà quarante-huit heures Diouf. Je ne sais pas où cela peut nous conduire, mais j'ai le sentiment qu'on ne peut pas choisir le futur entraîneur de l'OM sans l'avoir rencontré."
De source italienne, il semblerait que l'échange ait été constructif. Tant et si bien que les deux parties ont prévu de se recontacter d'ici quelques jours.
Il comprend mais ne parle pas le français
Né à Prague le 12 mai 1947, Zdenek Zeman est un entraîneur reconnu. Adepte du 4-3-3 "le mode de fonctionnement le plus rationnel selon lui", il a bâti sa réputation en Italie où il a entraîné plusieurs clubs comme la Lazio Rome, la Roma (il s'est d'ailleurs installé dans la capitale transalpine), Foggia, Naples, Avellino et Lecce, son dernier club. Il a quitté ses fonctions dernièrement et se retrouve libre sur le marché.
De sa première expérience d'entraîneur en 1974 chez les équipes de jeunes de Palerme jusqu'à cette saison, il s'est accordé une petite entorse à son aventure italienne, dirigeant Fenerbahçe en 1999.
Homme de dialogue, très pointu sur la préparation, il a égalernent occupé le devant de la scène en 1998. Alors entraîneur de l'AS Roma, Zeman est à l'origine de l'instruction du magistrat turinois Raffaele Guariniello sur le dopage dans le football italien, après avoir déclaré que
ce dernier devait "sortir des boîtes à pharmacie s'il voulait retrouver sa crédibilité auprès du grand public". L'affaire avait fait grand bruit et s'était terminée par un procès retentissant sur les pratiques du Calcio.
La discussion est ouverte entre l'OM et Zeman. Léger obstacle : s'il comprend très bien le français; il ne le parle pas du tout. Son arrivée est conditionnée à celle d'un adjoint avec lequel il a l'habitude de travailler depuis de nombreuses années. Un adjoint maîtrisant parfaitement la langue de Molière. Mais, selon nos informations, ce duo ne remettrait absolument pas en cause le staff technique actuel.
Ses prétentions salariales sont également plus conformes avec les habitudes françaises. Si cela a rapidement plombé les relations entre l'OM et Ranieri, il n'y a pas lieu, ici, de demander à Zeman de réviser ses ambitions. Voilà pourquoi la possibilité de voir débarquer le Praguois du cöté de La Commanderie est à envisager. Du moins jusqu'à la réponse finale, attendue au milieu de la semaine prochaine.
Alors, Boghossian ? Zeman ? L'heure est à la réflexion...